Février au jardin potager

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Que faire en février au jardin potager?

Travail de la terre:Lorsque la terre n’est pas gelée, il faut en profiter pour continuer de bêcher. On peut aussi poursuivre ou commencer une fumure de fond et enfouir l’engrais vert (phacélie, seigle, moutarde, épinards)

Planter l’ail rose, l’oignon, topinambour et échalote dans une terre travaillée et ameublie. On peut aussi planter quelques arbres fruitiers.

Semer sous abri les radis, navet, laitues, carottes (choisir une variété hâtive), les poireaux et les choux de printemps.

Semer en pleine terre le pois ronds, fèves en fonction du climat, si vous êtes en région froid, il vaut mieux attendre

Récolter les endives (chicons), s’il vous en reste ainsi que les choux de Bruxelles, chou frisé, chou navet, chou pommé, crosne, mâche, panais, poireaux, salsifis, scorsonère.

Faire blanchir, les pissenlits en les buttant ou en les recouvrant de paille ou de tourbe.

Que faire en mars au jardin potager?

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Pouvoir de germination

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Pouvoir de germination

Le pouvoir de germination est très variables selon les espèces. Prenons quelques exemples:

  • La graine de l’épinard germe au bout de 3 ou 4 jours.
  • Celle de la laitue germe au bout de 20 jours.
  • Pour le melon et la scarole, on passer une période de 10 ans.
  • La graine du lotus germe au bout de 1000 ans.

Les producteurs de semences font des tests de germination avant d’ensacher les graines. Chaque espèce a n pouvoir germinatif déterminé.

Il faut savoir que beaucoup de graines ne sont pas aptes à germer. Leur germination nécessite du temps ou des passages dans une période de dormance (froid, sécheresse, feu ou eau). D’autres graines ne peuvent germer qu’en présence d’un champignon (ex: orchidacée) ou bactérie (ex: luzerne). Enfin, certaines graines doivent leur germination qu’au passage dans le gésier d’un oiseau (gui).

Voici un tableau de base des principales plantes potagères

Légumes

Durée de vie des graines (année)

Durée de levée (jours)

aubergine 5 6 à 12
basilic 7 8 à 12
betterave 6 4 à 15
carotte 4 10 à 25
céleri 7 14 à 21
céleri rave 7 14 à 21
cerfeuil 3 14 à 21
chicorée frisée et scarole 10 4 à 10
choux 5 4 à 10
concombre 9 4 à 15
cornichon 9 4 à 8
courgette 6 4 à 8
épinards 5 3 à 15
fenouil 4 8 à 25
fève 4 8 à 10
haricot 4 8 à 10
laitue 5 7 à 21
mâche 5 7 à 21
melon 7 6 à 10
navet 5 5 à 10
oignon 2 5 à 30
panais 1 8 à 15
persil 3 20 à 30
petit pois 3 8 à 10
pissenlit 2 10 à 15
poireaux 2 20

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Maladies des tomates

Maladies des tomates

Il faut savoir identifier les maladies des tomates. Les taches sont souvent les premiers signes d’une maladies qu’il faut traite rapidement.

  • Le mildiou :

Ce champignon ( Phytophtora infestans), se conserve dans le sol, sous forme de spores sur les débris de végétaux. A une température comprise entre 10°C et 25°C et avec une humidité suffisante, le Mildiou se développe chez la tomate. Ce champignon se répand rapidement.

On voit apparaître sur la face supérieure, des taches huileuses légèrement translucides et qui se dessèchent au centre. Sur la face inférieure se développe un feutrage blanc. La feuille et le pétiole finissent par se dessécher.

Un traitement à l bouillie Bordelaise permet de prévenir le Mildiou. On peut supprimer les feuilles malades et les brûler pour éradiquer définitivement le champignon.

  • L’Alternariose :

Ce champignon appelé Alternaria dauci est un parasite qui se conserve également dans le sol. Lorsque la température dépasse les 18°c et que l’eau est présente (pluie, rosée ou arrosage), ce dernier se développe. Les premières taches de 3 mm de diamètre apparaissent sur les feuilles des jeunes plants. Un halo jaunes les délimite. Ces taches sont qualifiées de nécrotiques.

En prévention, on évitera de mouiller le feuillage pendant les arrosages. La bouillie bordelaise est aussi efficace.

  • L’oïdium :

Lorsque vous voyez des petites taches blanches duveteuses qui apparaissent sur les feuilles, vos plants sont atteints de l’oïdium. Cette maladie est très répandue dans le potager. Sans traitement, les taches grandissent et les feuilles sèchent. Encore une fois, la chaleur et l’humidité favorise l’apparition de ce champignon, tout comme le Mildiou et l’Alternariose. Un traitement commencé à temps permettra d’endiguer la maladie. Il existe pour cela des traitement bio à base de soufre.

  • La Verticilliose :

Ce champignon arrive au printemps et à l’automne. La partie de la limbe se flétrie en forme de « v » et finit par jaunir entre les nervures. A partir de 25°c, le champignon est moins vigoureux. En prévention, pensez à désinfecter tous vos outils en début de saison et respecter la rotation des cultures.

  • La mosaïque :

La cause est la mosaïque du concombre. Cette maladie provoque des plages jaunes sur le limbe. Les zones touchées par la mosaïque ne sont plus efficaces pour assurer la photosynthèse. La plante sera moins performante et la mort de la plante est au bout du processus. Ce sont les insectes piqueurs et suceurs qui transmettent le virus. Seule la lutte précoce des pucerons est efficace. Un insecticide à base de pyréthrine et de roténone (bio) est conseillé.

  • Le pied noir :

Ce chancre présent à la base du pied, se traduit par des taches allongées de couleur noire. Ce chancre apprécie les sols lourd e compact.

  • Les limaces et les escargots :

Ces ravageurs s’attaquent aux jeunes plants qui n’ont pas eu le temps de s’endurcir. Les limaces et escargots finissent par couper la tige à sa base.

  • Les aleurodes :

Appelée aussi « mouches blanches », les aleurodes ne sont visibles que lorsqu’on secoue la plante. Un nuage de petits insectes blancs s’échappe. Les larves de ces mouches se nourrissent de la sève de la plante, ce qui ralentie la croissance du pied de tomate.

  • Le doryphore :

Ce célèbre ravageur, s’attaque à la tomate. Le doryphore apprécie aussi les pieds de pomme de terre et peut aussi s’attaque aux pieds de tomates. Il dévore les feuilles et finit par pondre ses œufs jaunes orangés qu’il faut éliminer régulièrement.

  • Les pucerons :

Le puceron appelé « vert du pêcher », est présent sur les tomates. Les feuilles finissent par se crisper sous l’action des piqûres.

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Gîte à insectes

Gîte ou hôtel à insectes

Fabriquer un gîte à insecte consiste à créer le meilleur accueil aux insectes du jardin et du potager en confectionnant des abris adaptés (entomo-logis).

Hôtel à insectes

Hôtel à insectes

Nous avons vu que les auxiliaires du jardin ont un rôle capital au jardin potager surtout pour la pollinisation et la lutte biologique contre les ravageurs.

Gîtes à insectes

Gîtes à insectes

Il existe plusieurs façon set techniques. Retenons que de simples feuilles ou de vieux
morceaux de bois, des rondins fissurés, des briques rouges, de la paille, des morceaux de grillages permettront de réserver un très bon accueil aux insectes. Aidez-vous d’une perceuse faire des trous dans du bois. Libre cours à votre imagination!

On peut donc utiliser différentes fournitures et matériaux comme des branches, des tiges, de rondins secs, du bois morts. Clouer 4 planches entre elles pour former le cadre sans fond. Installer ce cadre à plat puis garnir le cadre de tout ce que vous avez préparé. Serrer bien le tout afin de consolider l’ensemble.

Hôtel à insectes

Hôtel à insectes

Il faut savoir que les tiges creuses attirent les solitaires comme les hyménoptères, es guêpes, les osmies, abeilles et syrphes. Ces insectes participent à la pollinisation de vos plantes potagères et de vos arbres fruitiers. Certains insectes se nourrissent de parasites  ou les utilisent comme mère porteuse pour leur progéniture.  Le sureau, jonc, dahlia ou les ronces font office de tiges creuses.

Opter pour la terre et la paille pour attirer les forficules. Les « perces-oreilles »  sont des grands consommateurs de pucerons. Cet allié du jardinier rend bien des services. Mais il faut les déplacer lorsque les pucerons sont éliminés. En effet, les forficules finissent par dévorer les feuilles et pétales. Les pots en terre cuite, la paille et les herbes sèches constituent des abris pour les forficules. Bourrer ce pot de paille et d’herbe et orienter l’ouverture vers le bas.

Les chrysopes adorent le carton. Ces insectes aux yeux d’or et aux ailes irisées vert bleu, se délectent  de toutes sortes de parasites à l’état larvaire. L’astuce consiste à utiliser une boîte de conserve métallique  et de la remplir de carton enroulé sur lui-même.


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Semer des poireaux en terrine

Semer des poireaux en terrine

Il est temps de semer les poireaux en février, sous abris.Une température de 18°c est idéal.

  • 1-Dans un premier temps, rassemblez tout ce dont vous aurez besoin: terreau, sable, terrine, batte, colorant pour graine, semoir, tamis, pulvérisateur ou arrosoir, eau à température ambiante.
  • 2-Disposez au fond de la terrine une couche de sable pour favoriser le drainage de l’eau, puis recouvrir de terreau et égaliser avec une règle ou un tasseau de bois.
Semer des poireaux

Semer des poireaux

  • 3-Placer les graines dans le semoir et les colorer avec un colorant à base de chaux. Cette astuce permet de voir où l’on sème).
Semer les poireaux

Semer les poireaux

  • 4-Semer clair, en ligne puis croiser s’il vous reste des graines.
Semer les poireaux

Semer les poireaux

Recouvrir de terre à l’aide du tamis puis tasser à l’aide de la batte.

Semer les poireaux

Semer les poireaux

Semer les poireaux

Semer les poireaux

  • 5-Terminer par un arrosage en pluie à l’aide d’un pulvérisateur ou arrosoir équipé d’un pommeau. N’oubliez pas d’écrire la semence sur un carton ou étiquette avec la date du semis.
Semer les poireaux

Semer les poireaux

  • 6-Disposer la terrine à l’abri (serre, intérieur).

Trois semaine plus tard, les premières feuilles apparaissent.

Semer les poireaux

Semer les poireaux

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Réussir les asperges

Réussir la culture de l’asperge

L’asperge est un légume tige et pousse un peu partout dès lors que la terre est sableuse, perméable et légère. Il faut savoir que l’asperge est une plante gourmande, et a besoin d’une bonne fumure. La culture de l’asperge est relativement simple à condition de respecter quelques principes simples.

Seule la mise en place est conséquente. Une aspergeraie peut produire pendant 10 ans environ, voir plus suivant l’entretien et le soin de la culture.

  • Emplacement des griffes :

Une aspergeraie a besoin de soleil et peut même supporter la sècheresse estivale. Même si les semis sont possibles, on vous conseille de planter des griffes d’un an.

Planter les griffes dans des tranchées profonde de 20 cm voir 30 cm si la terre est lourde. Les tranchées sont espacées de 70cm environ. Les racines sont disposées en rayon, après avoir coupé les extrémités. Il faut bien plaquer les racines au sol et mettre un repère (tige ou étiquette). Recouvrir les griffes de terre.

  • Entretien:

A chaque printemps, incorporez une fumure organique (fumier, compost, sang séché) qui entretiendra vos plants. Il faudra biner et sarcler sans abîmer les jeunes pousses et les racines. L’asperge apprécie une terre aérée dans les premiers centimètres. Les fumures régulières renforceront vos plants.

A la fin de l’automne, supprimer les feuilles en les coupant à ras et les brûler pour prévenir toutes maladies et parasites. Un bon état sanitaire prolonge la durée de vie de votre aspergeraie.

Il faut savoir que le buttage ne sert que pour la formation des turions. En dehors de la récolte , il faut débutter car l’asperge a besoin de chaleur qu’elle trouve à faible profondeur.

  • Récolte :

Il faut souvent attendre la 3ème année pour pouvoir récolter. Il faudra prélever seulement 2 ou 3 asperges par pied afin de ne pas épuiser la plante. Plus tard, une fois le rythme établi, il n’y a plus de restriction. La récolte se fait à l’aide d’une gouge. Il faut donc casser l’asperge sans endommager les bourgeons qui donneront les futures asperges. On peut s’aider en enlevant un peu la terre et en la remettant pour reformer la butte.

La mouche de l’asperge :

La mouche pond ses œufs dans les tiges qui sortent du sol. Il faudra éliminer et brûles les asperges concernées. La mouche sévit principalement les 3 premières années.

Le crocière :

Ce parasite peut ce combattre en plantant des pieds de tomates à proximité ou en pulvérisant du sureau en avril mai afin de tuer les larves.

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Maladies des poireaux

Maladies des poireaux

  • La rouille:

C’est une maladie causée par 2 champignons et qui se déclare chez les poireaux parvenus à maturité en septembre ou octobre. Cela est dû à l’arrosage ou à l’excès d’humidité.

On reconnaît la rouille grâce aux petits pustules de couleur orangée sur les deux faces des feuilles, le long des nervures. La rouille conduit à la mort des tissus foliaires.

Prévenir la rouille en brûlant les débris de culture. Eviter de mouiller le feuillage. Traitez avec de la bouillie Bordelaise au début u printemps et renouveler en cas de symptômes persistants.

Renforcer les plants avec du purin de prêle. L’Alaska est une variété résistante .

  • Le Mildiou :

Cette maladie fongique se manifeste entre fin juillet et octobre, après une période d’humidité ou après les fortes pluies. L’extrémité des feuilles séchées semble ramollie par l’eau. Les vieux sujets se flétrissent et présentent des taches blanchâtres.

Prévenez en brûlant les débris végétaux comme pour la Rouille. Eviter les éclaboussures sur les feuilles. Arroser au pied des poireaux. Procédez à des pulvérisations de bouillie Bordelaise en prévention au début du printemps.

  • La fonte des semis :

Il faut savoir que les jeunes plants de poireaux sont vulnérables. En effet, la fonte des semis est causée par plusieurs champignons (Pythium, Phytophthora) et par des bactéries du sol. On s’aperçoit trop tardivement du pourrissement de la base des plants, c’est alors rédhibitoire. Afin d’éviter la fonte des semis, il faut semer dans un environnement sain. La semence doit être homogène. ( dans la terrine par exemple).

  • La mouche:

On peut combattre la mouche des poireaux à l’aide d’un filet que l’on met sur le semis de mars à avril. On peut aussi semer dans la parcelle la plus ventée du jardin, la mouche a horreur du vent. On peut aussi associer la culture de la carotte et du céleri qui éloignent la mouche.

  • Le ver du poireau :

On parle de la larve de la teigne. Cette larve creuse des galeries dans les feuilles jusqu’au cœur du poireau. Il convient de laisser les poireaux habillés pendant 2 ou 3 jours à l’air libre sur le sol comme si on voulait qu’ils flétrissent légèrement. Ils seront de ce fait, moins vulnérables. De plus, la chaleur du soleil détruira les éventuelles larves.

  • L’alternariose :

Ce champignon est un classique chez les alliacées. Les premiers signes sont des lésions blanches sur le feuillage et ce, lorsque l’humidité augmente à plus de 75%. Les taches sont pourpres, de forme elliptiques et entourées de jaune. Plus tard, les feuilles se recroquevillent et meurent.

On peut prévenir l’alternariose en achetant des semences saines et des graines enrobées. Dès les premiers symptômes on peut traiter avec de la bouillie Bordelaise et puis avec un fongicide à base de mancozèbe.

  • La cladosporiose :

Causée par un champignon qui évolue sur les débris végétaux du sol. La maladie se déclare souvent lorsque la culture du poireau est dense.

On reconnaît la cladosporiose grâce aux taches allongées présentes sur les feuilles. Ces taches jaunes/brunes puis noires, de 2 cm environ sont parallèles aux nervures du poireau. Plus tard, les feuilles dépériront.

On peut prévenir la cladosporiose en effectuant une rotation des cultures et un assolement des sols ( 3 ou 4 ans). On évitera des cultures denses. On peut aussi avoir recours à la bouillie Bordelaise.

  • La pourriture blanche :

La pourriture blanche est une des maladies du poireau redoutée. Le champignon responsable peut survivre sous forme de sclérotes dans le sol pendant plusieurs années. On s’aperçoit de cette pourriture grâce aux feuilles qui jaunissent et qui dépérissent. Cette pourriture blanche gagne petit à petit le sommet de la plante. Les jeunes plants finissent par se coucher. Une masse blanche composée de mycélium, peut se développer au niveau des racines. On note la présence de sclérotes noirs très petits.

La propagation de la pourriture blanche se fait par la terre. Il faut donc nettoyer rigoureusement ses outils de jardinage en les désinfectant (bouillie Bordelaise). Vous éviterez les fumures organiques et respecterez la rotation des cultures. Aucun traitement n’est efficace. Vous brûlerez les plants atteints.

  • La fusariose basale :

La fusariose basale est un champignon qui se développe lorsque le poireau est entaillé ou blessé. Souvent les jeunes poireaux sont petits et présentent mal. Les racines finissent par pourrir et la base du poireau rosie petit à petit. Afin de prévenir la fusariose basale, l faut désinfecter le sol, utiliser des semences saines et respecter la rotation des cultures. A partir de 22°c jusqu’à 38°c, le champignon responsable devient pathogène. Seul un fongicide peut vous aider en cas extrême.

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Cultiver les poireaux

Cultiver les poireaux

Réussir les poireaux

Le poireau est une plante robuste et disponible presque toute l’année. Le poireau s’adapte aux climats rudes et froids. Il faudra pour cela, choisir les bonnes variétés en fonction des saisons. Afin d’éviter les déboires et optimiser la culture il faudra respecter les principes de base.

Le calendrier de semis :

Il faut donc planifier la culture des poireaux. Il existe des variétés particulières et adaptées à la saison.

  • Les poireaux d’été :

Il faut semer clair dans une couche chaude. On peut semer également sous châssis dès le début de février. Le repiquage a lieu fin avril pour des récoltes de juillet jusqu’à octobre. Les variétés d’été sont : les gros long d’été, jaune gros du Poitou, Méridor, Arca, Electra, Monstrueux d’Elbeuf.

  • Les poireaux d’automne :

Les poireaux d’automne se sème à partir de fin mars à fin avril pour un repiquage en juin. Les récoltes s’étalent d’octobre à décembre, avant les premières gelées. Citons les variétés comme De Gennevilliers, Monstrueux de Carentan, Furor, Tenor, Premier Réal.

  • Les poireaux d’hiver :

Les poireaux d’hiver sont à semer du mois d’avril à juin. On les récolte tout l’hiver jusqu’à avril de l’année qui suit. Il faut les semer en place. Les variétés d’hiver sont Long de Mézières, Bleu de Solaize, Hiver race Vernor, Hiver de Saint Victor ou Géant d’hiver.

  • Les poireaux baguettes :

La culture des poireaux baguettes est originale. Les poireaux ne dépassent pas les 10cm et se consomment comme les asperges. Le semis se fait en août et le repiquage se fait 1 mois plus tard. La récolte a lieu en avril de l’année qui suit. Un sol frais est préférable. Choisissez les variétés Bleu de Solaise, Liège.

Les poireaux ont besoin d’eau régulièrement afin d’éviter un durcissement. Le repiquage nécessite de l’eau.

La levée est lente. Les poireaux poussent en éventail. Disposez-les de façon à ce que les feuilles soient perpendiculaires au sillon. Attendre 2 ou 3 jours avant de repiquer les poireaux. On peut les laisser au soleil doux, les parasites seront détruits. Il faudra habiller le poireau et le tremper si nécessaire dans la bouillie Bordelaise.

Le poireau est bien ancré dans le sol grâce à ses racines puissantes. Arrachez les à l’aide d’une fourche bêche pour soulever la terre. Les feuilles abîmées seront compostées.

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Installer un arrosage goutte à goutte

Installer un arrosage goutte à goutte

L’eau est devenu précieuse, rare et chère. Une des solutions est l’installation d’un arrosage goutte à goutte ou micro aspersoir. Vous ferez de substantielles économies et les effets seront bénéfiques.

Comme on le sait, une plante a besoin d’eau de lumière et d’aliments. Lutter contre la gaspillage est très facile. La solution est l’arrosage goutte à goutte. Cette technique amènera l’eau où vous le souhaiter en fonction de vos plantations. L’arrosage sera précis et installer au pieds de vos plantes. Au fil des minutes, un bulbe de terre humide va se former autour de la plante. Les mauvaises herbes seront donc privées d’arrosage et c’est tant mieux. Les spécialistes estiment que les économies d’eau s’élèvent à la moitié de l’eau normalement utilisée. L’arrosage goutte à goutte peut être programmé le soir ou la nuit grâce à un programmateur.

L’installation d’un arrosage goutte à goutte se planifie un minimum. En effet, il faut assemble les tuyaux (avec goutteurs ou pas), les tuyaux et les raccords.  les système part d’un tuyau mère de 13 à 15mm de diamètre. Il est raccordé au robinet ou à votre réserve d’eau (c’est mieux). On peut faire partir des tuyaux percés à la perpendiculaire de ce tuyau principal, ou des tuyaux équipés de goutteurs ou asperseurs. Si l’ensemble est raccordé au robinet, il faudra rajouter un régulateur de pression. Les arroseurs peuvent être montés seuls ou en série.

  1. Le tuyau principal peut être un vulgaire tuyau d’arrosage. La pression ne doit pas dépasser les 1 bar. L’eau doit être filtré afin que les saletés n’obstruent pas les goutteurs ou trous du tuyau.
  2. A partir de ce tuyau principal, les autres tuyaux annexes (percés ou goutteurs), vont être disposés le long de vos cultures. Le tuyau principal peut trouver sa place au milieu du jardin.
  3. Les tuyaux secondaires peuvent se ramifier aux tuyaux grâce à des raccords en forme de T. Un réseau supplémentaire peut se raccorder de la même façon (pour accéder à des parcelles isolées).
  4. En fin de tuyau, il faudra utiliser un bouchon. Il existe des siphons automatiques. Ce siphon laissera écouler l’eau de l’arrosage. Les tuyaux ne resteront pas sous pression pendant les jours suivants.
  5. Les micro asperseurs arrosent des cultures plus vastes (radis, carottes…). Le jet est réglable. Ne montez pas plus d’un asperseurs par ligne car une pression correct est nécéssaire.
  6. Nettoyer régulièrement le filtre pour un meilleure circulation de l’eau dans les tuyaux. Limiter l’évaporation en arrosant tôt le matin, le soir ou la nuit.
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Une motobineuse au jardin potager

Une motobineuse au jardin potager

Le jardin potager fait un retour en force. Une terre bien aéré offre aux légumes une croissance optimales. La motobineuse est devenue un allié indispensable.

motobineuse thermique

motobineuse thermique

Voici l’exemple d’une motobineuse dotée d’un moteur Honda OHG GX 160. Le carter de transmission est aluminium. Il y a 2 vitesses avant et une vitesse arrière par pignons. Cette motobineuse possède une prise de force. La largeur de travail est de 80 cm. Les fraises sot équipés de 6 couronnes. Le guidon est réglable en hauteur et en déport. La roue de transport devant, est bien utile.

Les gammes de matériel offrent toujours plus de maniabilité et de sécurité. Désormais, les motobineuses sont équipées d’allumage électronique et d’un guidon orientables et réglables en hauteur (déport sur certains modèles).

motobineuse électrique
motobineuse électrique

Il existe désormais des motobineuses électriques. Elles sont aussi performantes que les thermiques. Elles ont l’avantage d’être silencieuses, écologiques et économiques. Elles sont aussi très légères et beaucoup plus maniables.

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Un motoculteur au jardin potager

Pour que les labours soient réussis, il faut respecter quelques règles précises. On trouve sur le marché bon nombre de motoculteurs, à tous les prix. Les motoculteurs anciens sont devenus collections et rendent encore de nombreux services. Labourer avec un motoculteur est facile à condition de respecter quelques principe de base.

motoculteur au labour

motoculteur au labour

Surveillez la pression des pneus:

Un gonflage trop fort est à éviter car votre motoculteur aura tendance à patiner.

  • Pour une terre légère, il est conseillé de gonfler les pneus à une pression de 600 à 700 g/cm2
  • Pour une terre normales, 800 à 1200 g/cm2 est l’idéal.
  • Enfin, une terre lourde demande une pression de 1200 à 1600 g/cm2.

Malgré tout, sur une terre dure ou grasse, un motoculteur léger aura tendance à patiner. Vous devrez utiliser des masses de roue pour lester l’ensemble et favoriser une meilleure adhérence. Un système de fixation des masses de roue est prévu par le constructeur.

Régler la vitesse d’avancement:

Une vitesse trop élevé entrainera une pulvérisation du sol ( émietté) et une vitesse trop lente laissera des grosses mottes au jardin. Un labour d »hiver s’effectue entre 2 et 3 km/h et un labour de printemps s’effectue à une vitesse de 3 à 4.5 km/h. D’une manière générale on laboure en 2ème vitesse pour les motoculteur avec des boîtes de vitesse.

charrue

charrue

Régler la profondeur du labour:

La profondeur se règle en agissant directement sur les réglages de la charrue ou en inclinant le motoculteur (selon les modèles).

  • Il faut savoir qu’une charrue de 6 pouces peut retourner une terre sur une profondeur de 10 à 12 cm.
  • Une charrue des 7 pouces travaille sur 12 à 15 cm de profondeur.
  • Une charrue de 8 pouces correspond à une profondeur de labour de 15 à 18 cm.
  • Une charrue de 10 pouces laboure à 18 à 22 cm.
  • Enfin, une charrue de 12 pouces travaille à 22 à 25 cm de profondeur.

La profondeur et la largeur sont liées. Labourer trop large peut étouffer le moteur ou faire patiner les roues. Accorder la profondeur et la largeur prend quelques minutes. Cela dépend également de la terre et de la saison.

  • Pour un labour d »hiver au sommet arrondi  ou saillant, la largeur doit être légèrement plus importante, on recherchera une raie grosse.
  • Le labour de printemps au sommet plat (pour les semis) demande une largeur égale à la profondeur.
  • Le labour d’été demande une largeur étroite pour briser les mottes. La largeur sera inférieur à la profondeur.

Un fraisage est réalisé grâce au rotovator ou sarclo-fraises (fraises rotatives) branché sur la prise de force du motoculteur.

Motoculteur avec rotovator

Motoculteur avec rotovator

La machine ci-dessous possède un moteur de 300cc. Il y a un pont réducteur. La boîte de vitesse à pignon est à bain d’huile. On compte 4 vitesses avant et trois vitesses arrière. Il y a aussi un différentiel avec blocage. Les freins sur roues sont utiles. On distingue également les masses de roue et le contre poids avant.  Le guidon est réglable et réversible à 180°. D’autres outils agraires comme la barre de coupe, charrue, balayeuse sont compatibles.

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