Les genres du sol

Les genres du sol

La Terre a connu de multiples états transitoires et de multiples variations. Des mers se sont creusées, des montagnes se sont érigées, des vallées se sont crées etc…

A chaque périodes éruptives, ont succédé des périodes d’accalmies  où l’eau et le vent entraient en action. Les pluies tombaient sur les montages, et ont creusé de petites rigoles qui se sont rejoint pour former les ruisseaux. Les lit de ces ruisseaux ont grossi et sont devenus de plus en plus profonds. Petit à petit, l’eau  a pénétré la roche et l’a désagrégée entrainant des petits éléments de roches.  Ce travail de l’eau, créa en premier lieu les pierres, puis cailloux et petit à petit le sable.

Les pluies ont cessé de tomber, en conséquence de quoi les lits des rivières se sont asséchés. Le sable était transporté par le vent. De nouvelles éruptions sont survenues et ont fait disparaitre, ces pierres, cailloux et sable. Comme un cycle, le calme est revenu, et, l’eau et le vent ont poursuivi ce travail incessant. Les pluies sont tombés sur les montagnes et vallées. Après les pluies, le gel et la glace ont fait leur apparition en détruisant les pierres et cailloux. Cette période de grand froid a duré des siècles. Ces toutes petites particules crées ont formé la terre.

L’eau, la glace et le vent n’ont pas agi partout de la même façon. Les roches éruptives n’était pas de même nature partout. Les différents sortes de terre résultent des ces paramètres.

Ainsi, sont nées, la terre glaise, argileuse, calcaire, sablonneuse avec une quantité d’états intermédiaires avec des proportions diverses.

Une coupe de la terre permet de visualiser des couches de couleurs et granulations différentes. La première couche est la plus importante, c’est à partir de cette première couche que l’on détermine le « genre ».

L’argile est la conséquence de la plus grande décomposition.

Le sable se compose de particule plus grosses.

Une terre calcaire est formée par la décomposition de roches calcaires.

L’humus provient de la destruction et décomposition de matières organiques.

Les premières plantes devaient naître sur ces gammes de granulation de consistances diverses.

Les plantes en questions fanèrent et les débris végétaux ont fusionné avec les parties inertes du sol.

Les bactéries ont accéléré la décomposition, et le tout s’est incorporé au sable et débris de roches. Ce phénomène a duré. La terre s’est enrichie petit à petit et de nouvelles plantes ont poussé, puis des arbres, puis les animaux l’ont parcouru puis les hommes etc….  La mort des êtres vivants n’ont fait qu’enrichir le sol.  La vitalité des plantes s’en est retrouvée accrue. La putréfaction des détritus végétaux et animaux ont formé l’humus.

L’humus, résultat de la destruction organique, demeure à la surface. Mais le vent, l’eau, la glace, éruptions ont déplacé cet humus dans des zones déficitaires. Les plantes se sont développés plus vite qu’elle ne se sont putréfiées. Les plantes ont donc diminué la place de l’eau (lac, rivières etc…). Des masses spongieuses sont apparues (les marais). La mousse, en se décomposant a formé la tourbe. Les zones plus sèches, ont accueilli des plantes moins dont le besoin en eau était moindre, en se décomposant, la terre de Bruyère est apparu.

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