Maladies des tomates

Maladies des tomates

Il faut savoir identifier les maladies des tomates. Les taches sont souvent les premiers signes d’une maladies qu’il faut traite rapidement.

  • Le mildiou :

Ce champignon ( Phytophtora infestans), se conserve dans le sol, sous forme de spores sur les débris de végétaux. A une température comprise entre 10°C et 25°C et avec une humidité suffisante, le Mildiou se développe chez la tomate. Ce champignon se répand rapidement.

On voit apparaître sur la face supérieure, des taches huileuses légèrement translucides et qui se dessèchent au centre. Sur la face inférieure se développe un feutrage blanc. La feuille et le pétiole finissent par se dessécher.

Un traitement à l bouillie Bordelaise permet de prévenir le Mildiou. On peut supprimer les feuilles malades et les brûler pour éradiquer définitivement le champignon.

  • L’Alternariose :

Ce champignon appelé Alternaria dauci est un parasite qui se conserve également dans le sol. Lorsque la température dépasse les 18°c et que l’eau est présente (pluie, rosée ou arrosage), ce dernier se développe. Les premières taches de 3 mm de diamètre apparaissent sur les feuilles des jeunes plants. Un halo jaunes les délimite. Ces taches sont qualifiées de nécrotiques.

En prévention, on évitera de mouiller le feuillage pendant les arrosages. La bouillie bordelaise est aussi efficace.

  • L’oïdium :

Lorsque vous voyez des petites taches blanches duveteuses qui apparaissent sur les feuilles, vos plants sont atteints de l’oïdium. Cette maladie est très répandue dans le potager. Sans traitement, les taches grandissent et les feuilles sèchent. Encore une fois, la chaleur et l’humidité favorise l’apparition de ce champignon, tout comme le Mildiou et l’Alternariose. Un traitement commencé à temps permettra d’endiguer la maladie. Il existe pour cela des traitement bio à base de soufre.

  • La Verticilliose :

Ce champignon arrive au printemps et à l’automne. La partie de la limbe se flétrie en forme de « v » et finit par jaunir entre les nervures. A partir de 25°c, le champignon est moins vigoureux. En prévention, pensez à désinfecter tous vos outils en début de saison et respecter la rotation des cultures.

  • La mosaïque :

La cause est la mosaïque du concombre. Cette maladie provoque des plages jaunes sur le limbe. Les zones touchées par la mosaïque ne sont plus efficaces pour assurer la photosynthèse. La plante sera moins performante et la mort de la plante est au bout du processus. Ce sont les insectes piqueurs et suceurs qui transmettent le virus. Seule la lutte précoce des pucerons est efficace. Un insecticide à base de pyréthrine et de roténone (bio) est conseillé.

  • Le pied noir :

Ce chancre présent à la base du pied, se traduit par des taches allongées de couleur noire. Ce chancre apprécie les sols lourd e compact.

  • Les limaces et les escargots :

Ces ravageurs s’attaquent aux jeunes plants qui n’ont pas eu le temps de s’endurcir. Les limaces et escargots finissent par couper la tige à sa base.

  • Les aleurodes :

Appelée aussi « mouches blanches », les aleurodes ne sont visibles que lorsqu’on secoue la plante. Un nuage de petits insectes blancs s’échappe. Les larves de ces mouches se nourrissent de la sève de la plante, ce qui ralentie la croissance du pied de tomate.

  • Le doryphore :

Ce célèbre ravageur, s’attaque à la tomate. Le doryphore apprécie aussi les pieds de pomme de terre et peut aussi s’attaque aux pieds de tomates. Il dévore les feuilles et finit par pondre ses œufs jaunes orangés qu’il faut éliminer régulièrement.

  • Les pucerons :

Le puceron appelé « vert du pêcher », est présent sur les tomates. Les feuilles finissent par se crisper sous l’action des piqûres.

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