La laitue : un remède

La laitue au potager a des propriétés médicinales

La laitue est un excellent aliment mais aussi un remède pour bien des maux.

Sous forme de tisane ou cataplasme, la laitue soigne les troubles intestinaux et les maladies de peau. L’insomnie peut également être traitée.

La laitue sous forme de lactucarium ; soigne les rhumes, la goutte, la toux, l’asthme et troubles nerveux.

La laitue rentre dans la composition de savon pour peaux délicates.

La laitue fait partie de la famille des composées feuilles radicales molles qui sont groupées en touffe et donnent des fleurs jaunes. Les laitues sont des plantes annuelles de la famille des Astéracées.  Les variétés sont nombreuses.

-cataplasme :  pour réaliser un cataplasme, il faut faire bouillir  pendant 5 minutes une poignée de feuilles de laitue dans un fond d’eau. Puis, laisser refroidir et enduire les feuilles d’huile d’olive. Enfin les placer sur des gazes. Et appliquer les cataplasmes sur les zones à traiter (inflammations, contusions, enflures et irritations).

-Décoctions : Faire bouillir toujours pendant 5 minutes une moitié de laitue dans 250 cl d’eau. Laisser refroidir puis sucrer. Une fois tiède, boire la décoction 30 min avant de se coucher. Vous lutterez contre les insomnies.

- Lactucarium : Pour lutter contre les rhumatismes, goutte, toux, asthmes et troubles nerveux, ayez recours au lactucarium. C’est le suc desséché de la plante. Coupez les sommets des tiges de la laitue afin de recueillir les perles de suc qui s’écoulent (on peut inciser obliquement les tiges). Lorsque le suc a fini de coaguler, il faut le briser en petits morceaux et les faire sécher au soleil. Consommer ensuite l’équivalent d’un petit pois puis vous augmenterez les doses jusqu’à atteindre l’équivalent de 10 petits pois le 10ème jour. Enfin, vous stopperez la cure.

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Salades d’hiver

Les salades d’hiver

Cultiver les salades est assez facile. En récolter toute l’année est possible. Incorporer des feuilles de salades vertes dans vos repas est très appréciable pendant l’hiver. La salade est bonne pour la santé et favorise le transit intestinal.

Il suffit de bien choisir les variétés adaptées au climat et aux températures.

Les laitues :

Les laitues pommées d’hiver et laitues romaines : semez ces salades début septembre en pépinière avec une bonne exposition. Puis les-repiquer en pleine terre dans un sol pas trop humide. Ainsi vous pourrez espérer une récolte en avril. Si vous semez seulement en octobre, il faudra compenser avec un repiquage sous-châssis ou  tunnel.

Parmi les variétés présentes sur le marché, on retiendra :

-« D’Hiver de Verrières » : très résistante au froid avec saveur douce ;

-« Merveille d’hiver » : bonne résistance avec une saveur assez douce.

-« Brune d’hiver » : Cette salade est très rustique aux feuillages cloqués. La pomme est rouge. La saveur est légèrement âpre.

-« Val d’orge » , « Rougette de Montpellier », « Grosse blonde d’hiver » sont moins résistantes au froid que les précédentes citées ci-dessus. Ces variétés sont plus adaptées à la culture sous abri.

La mâche

Tous les jardiniers connaissent ces salades d’hiver par excellence. La levée se fait sans problème. Elle pousse facilement. On peut la semer jusqu’en octobre en pleine terre. Le sol doit être ferme ou légèrement griffé. La récolte se fera de Décembre à Mars.

Les variétés retenues sont :

-« Verte de Louviers » : elle est précoce et résistante au froid. Les feuilles ont une forme de cuillère.

-« Verte de Cambrai » : les feuilles sont plus larges et plus arrondies. La résistance au froid est très bonne.

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La coccinelle au potager

La coccinelle inspire beaucoup les poètes mais elle est une des meilleurs amis du jardinier.
Pourquoi ?
La coccinelle a une durée de vie de 2ans et demi en moyenne.
Il existe plus de 100 variétés. On la rencontre de couleur jaune, orange, noire et rouge. Le nombre de points présents oscille de 0 à 19.
La coccinelle que l’on rencontre le plus souvent dans nos potagers est la « septempuctata » de genre paléarctique, c’est une espèce eurytrope, elle est surnommée « Bête à bon Dieu ». Cette coccinelle fascine et porte bonheur. Elle est rouge avec 7 points noirs et 2 paires d’ailes et des yeux à facettes. La longueur du corps va de 5,2 à 8 mm.
La coccinelle devient active au printemps dès que les températures dépassent les 15 degrès. Sa priorité sera de se nourrir énormément. Puis vient la période de l’accouplement et de la ponte (environ 400 œufs jaunes de 1.3mm de long). La ponte a lieu non loin d’une réserve de pucerons qui constituera une réserve de nourriture pour les larves qui naîtront 8 à 10 jours après. Les larves sont d’une couleur gris plombé avec des taches orange et noires. Les tubercules portent des épines. Les larves ont un mode de vie et un habitat similaire à la coccinelle adulte. Cet état larvaire a une durée de 2 à 6 semaines. ( cela varie en fonction de l’habitat et de la température). La larve passa ensuite à l’état de nymphe (10 jours) puis d’adulte. La larve va vite atteindre 1cm et va utiliser ses mandibules pour dévorer par moins de 100 pucerons par jour. La nymphe est de couleur jaune orangé. La nymphe consomme environ 200 pucerons par jour. Les pucerons constituent 60% de sa nourriture. Elle se nourrit également de cochenilles, aleurodes, thrips, acariens, champignons et débris.
Conseils :
-Apprenez à reconnaitre les coccinelles, les larves, les nymphes afin de limiter leur destruction (souvent confondus avec les larves de doryphore)
- Supprimer les traitements insecticides.
-Favoriser la présence d’orties (reproduction et nourriture)
-Installer quelques refuges (pot en terre, abri de fortune, cavités etc…)
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Identifier le genre de sol de votre potager

Le jardinier ne possède pas un laboratoire scientifique à disposition. En revanche, l’homme possède la vue, l’odorat, le toucher, le goût.

Rendons nous sur place, au potager, afin de déterminer le genre de sol auquel nous avons à faire.

Il faut savoir que le sol n’est pas constitué d’une seule et unique masse compacte et homogène. En effet, le sol est composé d’une multitude d’éléments indépendants entre lesquels existent des espaces comblés par l’eau et/ou l’air.

La proportion de l’air, l’eau, terre va attirer spécialement notre attention.

Grosseur des parties solides de la terre :

Grosseur des parties solides de la terre Contenance en eau Contenance en air Couleurs et Qualités Nature
Plus de 10mm Faible Forte Variable, stérile Décombres/

éboulis

De 2 à 10mm Faible Forte Variable, stérile Cailloux
De 0.1 à 2mm Faible Forte Gris, jaunâtre et stérile Sable
Granulé fin, granulation plus discernable Moyenne Moyenne Blanc grisâtre, graisseux, collant et peu fertile Argile
Granulé fin, granulation peu reconnaissable Moyenne Moyenne Jaune, brun, rougeâtre, graisseux, collant et assez fertile Glaise
Granulé fin Moyenne Moyenne Noir foncé, meuble, peu fertile, mais recueillant eau, air et chaleur Humus
Granulé fin Moyenne Moyenne Gris noirâtre, très fertile Terreau
Granulé moyen Faible Faible Blanc grisâtre, fertile Calcaire

Autre indice important, la présence des « mauvaises herbes » :

En effet, l’identification du terrain peut se faire en fonction de la présence ou non de certaines herbes ou plantes.

  • Dans une terre fertile, on peut trouver : de la chicorée sauvage, le tussilage, le chardon, l’arroche, la rave sauvage, le faux raifort,
  • Un terre peu calcaire recèle de petite oseille et pensée sauvage.
  • Un terre peu fertile est reconnaissable à cause de la présence de drave, sedum orpin, véronique et thym.

Le choix d’une terre à cultiver se fait après examen de la végétation spontanée (ci-dessus) mais aussi à la présence de l’air dans la terre et la lumière. Sans lumière, les feuilles s’étiolent, se flétrissent et se décolorent. Sans air, les racines se ramollissent.

Si le sol présente un aspect terne et sec malgré de récentes pluies, c’est que le sol en question ne respire pas ou mal, donc mal aéré. La détermination de la quantité de chaux dans ce sol donnera une information plus précise. (la chaux dans le sol stimule la vie bactérienne et aère le sol en luttant contre l’acidité).

Un peu de chimie : remplissez une assiette de terre et verser quelques gouttes d’acide. La présence de chaux entraine un bouillonnement avec la formation de petites bulles (effervescence). Si la terre ne réagit pas à l’acide, a besoin d’être chaulé.

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Les genres du sol

Les genres du sol

La Terre a connu de multiples états transitoires et de multiples variations. Des mers se sont creusées, des montagnes se sont érigées, des vallées se sont crées etc…

A chaque périodes éruptives, ont succédé des périodes d’accalmies  où l’eau et le vent entraient en action. Les pluies tombaient sur les montages, et ont creusé de petites rigoles qui se sont rejoint pour former les ruisseaux. Les lit de ces ruisseaux ont grossi et sont devenus de plus en plus profonds. Petit à petit, l’eau  a pénétré la roche et l’a désagrégée entrainant des petits éléments de roches.  Ce travail de l’eau, créa en premier lieu les pierres, puis cailloux et petit à petit le sable.

Les pluies ont cessé de tomber, en conséquence de quoi les lits des rivières se sont asséchés. Le sable était transporté par le vent. De nouvelles éruptions sont survenues et ont fait disparaitre, ces pierres, cailloux et sable. Comme un cycle, le calme est revenu, et, l’eau et le vent ont poursuivi ce travail incessant. Les pluies sont tombés sur les montagnes et vallées. Après les pluies, le gel et la glace ont fait leur apparition en détruisant les pierres et cailloux. Cette période de grand froid a duré des siècles. Ces toutes petites particules crées ont formé la terre.

L’eau, la glace et le vent n’ont pas agi partout de la même façon. Les roches éruptives n’était pas de même nature partout. Les différents sortes de terre résultent des ces paramètres.

Ainsi, sont nées, la terre glaise, argileuse, calcaire, sablonneuse avec une quantité d’états intermédiaires avec des proportions diverses.

Une coupe de la terre permet de visualiser des couches de couleurs et granulations différentes. La première couche est la plus importante, c’est à partir de cette première couche que l’on détermine le « genre ».

L’argile est la conséquence de la plus grande décomposition.

Le sable se compose de particule plus grosses.

Une terre calcaire est formée par la décomposition de roches calcaires.

L’humus provient de la destruction et décomposition de matières organiques.

Les premières plantes devaient naître sur ces gammes de granulation de consistances diverses.

Les plantes en questions fanèrent et les débris végétaux ont fusionné avec les parties inertes du sol.

Les bactéries ont accéléré la décomposition, et le tout s’est incorporé au sable et débris de roches. Ce phénomène a duré. La terre s’est enrichie petit à petit et de nouvelles plantes ont poussé, puis des arbres, puis les animaux l’ont parcouru puis les hommes etc….  La mort des êtres vivants n’ont fait qu’enrichir le sol.  La vitalité des plantes s’en est retrouvée accrue. La putréfaction des détritus végétaux et animaux ont formé l’humus.

L’humus, résultat de la destruction organique, demeure à la surface. Mais le vent, l’eau, la glace, éruptions ont déplacé cet humus dans des zones déficitaires. Les plantes se sont développés plus vite qu’elle ne se sont putréfiées. Les plantes ont donc diminué la place de l’eau (lac, rivières etc…). Des masses spongieuses sont apparues (les marais). La mousse, en se décomposant a formé la tourbe. Les zones plus sèches, ont accueilli des plantes moins dont le besoin en eau était moindre, en se décomposant, la terre de Bruyère est apparu.

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Pouvoir de germination

Pouvoir de germination

Le pouvoir de germination est très variables selon les espèces. Prenons quelques exemples:

  • La graine de l’épinard germe au bout de 3 ou 4 jours.
  • Celle de la laitue germe au bout de 20 jours.
  • Pour le melon et la scarole, on passer une période de 10 ans.
  • La graine du lotus germe au bout de 1000 ans.

Les producteurs de semences font des tests de germination avant d’ensacher les graines. Chaque espèce a n pouvoir germinatif déterminé.

Il faut savoir que beaucoup de graines ne sont pas aptes à germer. Leur germination nécessite du temps ou des passages dans une période de dormance (froid, sécheresse, feu ou eau). D’autres graines ne peuvent germer qu’en présence d’un champignon (ex: orchidacée) ou bactérie (ex: luzerne). Enfin, certaines graines doivent leur germination qu’au passage dans le gésier d’un oiseau (gui).

Voici un tableau de base des principales plantes potagères

Légumes

Durée de vie des graines (année)

Durée de levée (jours)

aubergine 5 6 à 12
basilic 7 8 à 12
betterave 6 4 à 15
carotte 4 10 à 25
céleri 7 14 à 21
céleri rave 7 14 à 21
cerfeuil 3 14 à 21
chicorée frisée et scarole 10 4 à 10
choux 5 4 à 10
concombre 9 4 à 15
cornichon 9 4 à 8
courgette 6 4 à 8
épinards 5 3 à 15
fenouil 4 8 à 25
fève 4 8 à 10
haricot 4 8 à 10
laitue 5 7 à 21
mâche 5 7 à 21
melon 7 6 à 10
navet 5 5 à 10
oignon 2 5 à 30
panais 1 8 à 15
persil 3 20 à 30
petit pois 3 8 à 10
pissenlit 2 10 à 15
poireaux 2 20
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Maladies des tomates

Maladies des tomates

Il faut savoir identifier les maladies des tomates. Les taches sont souvent les premiers signes d’une maladies qu’il faut traite rapidement.

  • Le mildiou :

Ce champignon ( Phytophtora infestans), se conserve dans le sol, sous forme de spores sur les débris de végétaux. A une température comprise entre 10°C et 25°C et avec une humidité suffisante, le Mildiou se développe chez la tomate. Ce champignon se répand rapidement.

On voit apparaître sur la face supérieure, des taches huileuses légèrement translucides et qui se dessèchent au centre. Sur la face inférieure se développe un feutrage blanc. La feuille et le pétiole finissent par se dessécher.

Un traitement à l bouillie Bordelaise permet de prévenir le Mildiou. On peut supprimer les feuilles malades et les brûler pour éradiquer définitivement le champignon.

  • L’Alternariose :

Ce champignon appelé Alternaria dauci est un parasite qui se conserve également dans le sol. Lorsque la température dépasse les 18°c et que l’eau est présente (pluie, rosée ou arrosage), ce dernier se développe. Les premières taches de 3 mm de diamètre apparaissent sur les feuilles des jeunes plants. Un halo jaunes les délimite. Ces taches sont qualifiées de nécrotiques.

En prévention, on évitera de mouiller le feuillage pendant les arrosages. La bouillie bordelaise est aussi efficace.

  • L’oïdium :

Lorsque vous voyez des petites taches blanches duveteuses qui apparaissent sur les feuilles, vos plants sont atteints de l’oïdium. Cette maladie est très répandue dans le potager. Sans traitement, les taches grandissent et les feuilles sèchent. Encore une fois, la chaleur et l’humidité favorise l’apparition de ce champignon, tout comme le Mildiou et l’Alternariose. Un traitement commencé à temps permettra d’endiguer la maladie. Il existe pour cela des traitement bio à base de soufre.

  • La Verticilliose :

Ce champignon arrive au printemps et à l’automne. La partie de la limbe se flétrie en forme de « v » et finit par jaunir entre les nervures. A partir de 25°c, le champignon est moins vigoureux. En prévention, pensez à désinfecter tous vos outils en début de saison et respecter la rotation des cultures.

  • La mosaïque :

La cause est la mosaïque du concombre. Cette maladie provoque des plages jaunes sur le limbe. Les zones touchées par la mosaïque ne sont plus efficaces pour assurer la photosynthèse. La plante sera moins performante et la mort de la plante est au bout du processus. Ce sont les insectes piqueurs et suceurs qui transmettent le virus. Seule la lutte précoce des pucerons est efficace. Un insecticide à base de pyréthrine et de roténone (bio) est conseillé.

  • Le pied noir :

Ce chancre présent à la base du pied, se traduit par des taches allongées de couleur noire. Ce chancre apprécie les sols lourd e compact.

  • Les limaces et les escargots :

Ces ravageurs s’attaquent aux jeunes plants qui n’ont pas eu le temps de s’endurcir. Les limaces et escargots finissent par couper la tige à sa base.

  • Les aleurodes :

Appelée aussi « mouches blanches », les aleurodes ne sont visibles que lorsqu’on secoue la plante. Un nuage de petits insectes blancs s’échappe. Les larves de ces mouches se nourrissent de la sève de la plante, ce qui ralentie la croissance du pied de tomate.

  • Le doryphore :

Ce célèbre ravageur, s’attaque à la tomate. Le doryphore apprécie aussi les pieds de pomme de terre et peut aussi s’attaque aux pieds de tomates. Il dévore les feuilles et finit par pondre ses œufs jaunes orangés qu’il faut éliminer régulièrement.

  • Les pucerons :

Le puceron appelé « vert du pêcher », est présent sur les tomates. Les feuilles finissent par se crisper sous l’action des piqûres.

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Gîte à insectes

Gîte ou hôtel à insectes

Fabriquer un gîte à insecte consiste à créer le meilleur accueil aux insectes du jardin et du potager en confectionnant des abris adaptés (entomo-logis).

Hôtel à insectes

Hôtel à insectes

Nous avons vu que les auxiliaires du jardin ont un rôle capital au jardin potager surtout pour la pollinisation et la lutte biologique contre les ravageurs.

Gîtes à insectes

Gîtes à insectes

Il existe plusieurs façon set techniques. Retenons que de simples feuilles ou de vieux
morceaux de bois, des rondins fissurés, des briques rouges, de la paille, des morceaux de grillages permettront de réserver un très bon accueil aux insectes. Aidez-vous d’une perceuse faire des trous dans du bois. Libre cours à votre imagination!

On peut donc utiliser différentes fournitures et matériaux comme des branches, des tiges, de rondins secs, du bois morts. Clouer 4 planches entre elles pour former le cadre sans fond. Installer ce cadre à plat puis garnir le cadre de tout ce que vous avez préparé. Serrer bien le tout afin de consolider l’ensemble.

Hôtel à insectes

Hôtel à insectes

Il faut savoir que les tiges creuses attirent les solitaires comme les hyménoptères, es guêpes, les osmies, abeilles et syrphes. Ces insectes participent à la pollinisation de vos plantes potagères et de vos arbres fruitiers. Certains insectes se nourrissent de parasites  ou les utilisent comme mère porteuse pour leur progéniture.  Le sureau, jonc, dahlia ou les ronces font office de tiges creuses.

Opter pour la terre et la paille pour attirer les forficules. Les « perces-oreilles »  sont des grands consommateurs de pucerons. Cet allié du jardinier rend bien des services. Mais il faut les déplacer lorsque les pucerons sont éliminés. En effet, les forficules finissent par dévorer les feuilles et pétales. Les pots en terre cuite, la paille et les herbes sèches constituent des abris pour les forficules. Bourrer ce pot de paille et d’herbe et orienter l’ouverture vers le bas.

Les chrysopes adorent le carton. Ces insectes aux yeux d’or et aux ailes irisées vert bleu, se délectent  de toutes sortes de parasites à l’état larvaire. L’astuce consiste à utiliser une boîte de conserve métallique  et de la remplir de carton enroulé sur lui-même.


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Semer des poireaux en terrine

Semer des poireaux en terrine

Il est temps de semer les poireaux en février, sous abris.Une température de 18°c est idéal.

  • 1-Dans un premier temps, rassemblez tout ce dont vous aurez besoin: terreau, sable, terrine, batte, colorant pour graine, semoir, tamis, pulvérisateur ou arrosoir, eau à température ambiante.
  • 2-Disposez au fond de la terrine une couche de sable pour favoriser le drainage de l’eau, puis recouvrir de terreau et égaliser avec une règle ou un tasseau de bois.
Semer des poireaux

Semer des poireaux

  • 3-Placer les graines dans le semoir et les colorer avec un colorant à base de chaux. Cette astuce permet de voir où l’on sème).
Semer les poireaux

Semer les poireaux

  • 4-Semer clair, en ligne puis croiser s’il vous reste des graines.
Semer les poireaux

Semer les poireaux

Recouvrir de terre à l’aide du tamis puis tasser à l’aide de la batte.

Semer les poireaux

Semer les poireaux

Semer les poireaux

Semer les poireaux

  • 5-Terminer par un arrosage en pluie à l’aide d’un pulvérisateur ou arrosoir équipé d’un pommeau. N’oubliez pas d’écrire la semence sur un carton ou étiquette avec la date du semis.
Semer les poireaux

Semer les poireaux

  • 6-Disposer la terrine à l’abri (serre, intérieur).

Trois semaine plus tard, les premières feuilles apparaissent.

Semer les poireaux

Semer les poireaux

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Réussir les asperges

Réussir la culture de l’asperge

L’asperge est un légume tige et pousse un peu partout dès lors que la terre est sableuse, perméable et légère. Il faut savoir que l’asperge est une plante gourmande, et a besoin d’une bonne fumure. La culture de l’asperge est relativement simple à condition de respecter quelques principes simples.

Seule la mise en place est conséquente. Une aspergeraie peut produire pendant 10 ans environ, voir plus suivant l’entretien et le soin de la culture.

  • Emplacement des griffes :

Une aspergeraie a besoin de soleil et peut même supporter la sècheresse estivale. Même si les semis sont possibles, on vous conseille de planter des griffes d’un an.

Planter les griffes dans des tranchées profonde de 20 cm voir 30 cm si la terre est lourde. Les tranchées sont espacées de 70cm environ. Les racines sont disposées en rayon, après avoir coupé les extrémités. Il faut bien plaquer les racines au sol et mettre un repère (tige ou étiquette). Recouvrir les griffes de terre.

  • Entretien:

A chaque printemps, incorporez une fumure organique (fumier, compost, sang séché) qui entretiendra vos plants. Il faudra biner et sarcler sans abîmer les jeunes pousses et les racines. L’asperge apprécie une terre aérée dans les premiers centimètres. Les fumures régulières renforceront vos plants.

A la fin de l’automne, supprimer les feuilles en les coupant à ras et les brûler pour prévenir toutes maladies et parasites. Un bon état sanitaire prolonge la durée de vie de votre aspergeraie.

Il faut savoir que le buttage ne sert que pour la formation des turions. En dehors de la récolte , il faut débutter car l’asperge a besoin de chaleur qu’elle trouve à faible profondeur.

  • Récolte :

Il faut souvent attendre la 3ème année pour pouvoir récolter. Il faudra prélever seulement 2 ou 3 asperges par pied afin de ne pas épuiser la plante. Plus tard, une fois le rythme établi, il n’y a plus de restriction. La récolte se fait à l’aide d’une gouge. Il faut donc casser l’asperge sans endommager les bourgeons qui donneront les futures asperges. On peut s’aider en enlevant un peu la terre et en la remettant pour reformer la butte.

La mouche de l’asperge :

La mouche pond ses œufs dans les tiges qui sortent du sol. Il faudra éliminer et brûles les asperges concernées. La mouche sévit principalement les 3 premières années.

Le crocière :

Ce parasite peut ce combattre en plantant des pieds de tomates à proximité ou en pulvérisant du sureau en avril mai afin de tuer les larves.

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