Maladies des poireaux

Maladies des poireaux

  • La rouille:

C’est une maladie causée par 2 champignons et qui se déclare chez les poireaux parvenus à maturité en septembre ou octobre. Cela est dû à l’arrosage ou à l’excès d’humidité.

On reconnaît la rouille grâce aux petits pustules de couleur orangée sur les deux faces des feuilles, le long des nervures. La rouille conduit à la mort des tissus foliaires.

Prévenir la rouille en brûlant les débris de culture. Eviter de mouiller le feuillage. Traitez avec de la bouillie Bordelaise au début u printemps et renouveler en cas de symptômes persistants.

Renforcer les plants avec du purin de prêle. L’Alaska est une variété résistante .

  • Le Mildiou :

Cette maladie fongique se manifeste entre fin juillet et octobre, après une période d’humidité ou après les fortes pluies. L’extrémité des feuilles séchées semble ramollie par l’eau. Les vieux sujets se flétrissent et présentent des taches blanchâtres.

Prévenez en brûlant les débris végétaux comme pour la Rouille. Eviter les éclaboussures sur les feuilles. Arroser au pied des poireaux. Procédez à des pulvérisations de bouillie Bordelaise en prévention au début du printemps.

  • La fonte des semis :

Il faut savoir que les jeunes plants de poireaux sont vulnérables. En effet, la fonte des semis est causée par plusieurs champignons (Pythium, Phytophthora) et par des bactéries du sol. On s’aperçoit trop tardivement du pourrissement de la base des plants, c’est alors rédhibitoire. Afin d’éviter la fonte des semis, il faut semer dans un environnement sain. La semence doit être homogène. ( dans la terrine par exemple).

  • La mouche:

On peut combattre la mouche des poireaux à l’aide d’un filet que l’on met sur le semis de mars à avril. On peut aussi semer dans la parcelle la plus ventée du jardin, la mouche a horreur du vent. On peut aussi associer la culture de la carotte et du céleri qui éloignent la mouche.

  • Le ver du poireau :

On parle de la larve de la teigne. Cette larve creuse des galeries dans les feuilles jusqu’au cœur du poireau. Il convient de laisser les poireaux habillés pendant 2 ou 3 jours à l’air libre sur le sol comme si on voulait qu’ils flétrissent légèrement. Ils seront de ce fait, moins vulnérables. De plus, la chaleur du soleil détruira les éventuelles larves.

  • L’alternariose :

Ce champignon est un classique chez les alliacées. Les premiers signes sont des lésions blanches sur le feuillage et ce, lorsque l’humidité augmente à plus de 75%. Les taches sont pourpres, de forme elliptiques et entourées de jaune. Plus tard, les feuilles se recroquevillent et meurent.

On peut prévenir l’alternariose en achetant des semences saines et des graines enrobées. Dès les premiers symptômes on peut traiter avec de la bouillie Bordelaise et puis avec un fongicide à base de mancozèbe.

  • La cladosporiose :

Causée par un champignon qui évolue sur les débris végétaux du sol. La maladie se déclare souvent lorsque la culture du poireau est dense.

On reconnaît la cladosporiose grâce aux taches allongées présentes sur les feuilles. Ces taches jaunes/brunes puis noires, de 2 cm environ sont parallèles aux nervures du poireau. Plus tard, les feuilles dépériront.

On peut prévenir la cladosporiose en effectuant une rotation des cultures et un assolement des sols ( 3 ou 4 ans). On évitera des cultures denses. On peut aussi avoir recours à la bouillie Bordelaise.

  • La pourriture blanche :

La pourriture blanche est une des maladies du poireau redoutée. Le champignon responsable peut survivre sous forme de sclérotes dans le sol pendant plusieurs années. On s’aperçoit de cette pourriture grâce aux feuilles qui jaunissent et qui dépérissent. Cette pourriture blanche gagne petit à petit le sommet de la plante. Les jeunes plants finissent par se coucher. Une masse blanche composée de mycélium, peut se développer au niveau des racines. On note la présence de sclérotes noirs très petits.

La propagation de la pourriture blanche se fait par la terre. Il faut donc nettoyer rigoureusement ses outils de jardinage en les désinfectant (bouillie Bordelaise). Vous éviterez les fumures organiques et respecterez la rotation des cultures. Aucun traitement n’est efficace. Vous brûlerez les plants atteints.

  • La fusariose basale :

La fusariose basale est un champignon qui se développe lorsque le poireau est entaillé ou blessé. Souvent les jeunes poireaux sont petits et présentent mal. Les racines finissent par pourrir et la base du poireau rosie petit à petit. Afin de prévenir la fusariose basale, l faut désinfecter le sol, utiliser des semences saines et respecter la rotation des cultures. A partir de 22°c jusqu’à 38°c, le champignon responsable devient pathogène. Seul un fongicide peut vous aider en cas extrême.

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Cultiver les poireaux

Cultiver les poireaux

Réussir les poireaux

Le poireau est une plante robuste et disponible presque toute l’année. Le poireau s’adapte aux climats rudes et froids. Il faudra pour cela, choisir les bonnes variétés en fonction des saisons. Afin d’éviter les déboires et optimiser la culture il faudra respecter les principes de base.

Le calendrier de semis :

Il faut donc planifier la culture des poireaux. Il existe des variétés particulières et adaptées à la saison.

  • Les poireaux d’été :

Il faut semer clair dans une couche chaude. On peut semer également sous châssis dès le début de février. Le repiquage a lieu fin avril pour des récoltes de juillet jusqu’à octobre. Les variétés d’été sont : les gros long d’été, jaune gros du Poitou, Méridor, Arca, Electra, Monstrueux d’Elbeuf.

  • Les poireaux d’automne :

Les poireaux d’automne se sème à partir de fin mars à fin avril pour un repiquage en juin. Les récoltes s’étalent d’octobre à décembre, avant les premières gelées. Citons les variétés comme De Gennevilliers, Monstrueux de Carentan, Furor, Tenor, Premier Réal.

  • Les poireaux d’hiver :

Les poireaux d’hiver sont à semer du mois d’avril à juin. On les récolte tout l’hiver jusqu’à avril de l’année qui suit. Il faut les semer en place. Les variétés d’hiver sont Long de Mézières, Bleu de Solaize, Hiver race Vernor, Hiver de Saint Victor ou Géant d’hiver.

  • Les poireaux baguettes :

La culture des poireaux baguettes est originale. Les poireaux ne dépassent pas les 10cm et se consomment comme les asperges. Le semis se fait en août et le repiquage se fait 1 mois plus tard. La récolte a lieu en avril de l’année qui suit. Un sol frais est préférable. Choisissez les variétés Bleu de Solaise, Liège.

Les poireaux ont besoin d’eau régulièrement afin d’éviter un durcissement. Le repiquage nécessite de l’eau.

La levée est lente. Les poireaux poussent en éventail. Disposez-les de façon à ce que les feuilles soient perpendiculaires au sillon. Attendre 2 ou 3 jours avant de repiquer les poireaux. On peut les laisser au soleil doux, les parasites seront détruits. Il faudra habiller le poireau et le tremper si nécessaire dans la bouillie Bordelaise.

Le poireau est bien ancré dans le sol grâce à ses racines puissantes. Arrachez les à l’aide d’une fourche bêche pour soulever la terre. Les feuilles abîmées seront compostées.

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Installer un arrosage goutte à goutte

Installer un arrosage goutte à goutte

L’eau est devenu précieuse, rare et chère. Une des solutions est l’installation d’un arrosage goutte à goutte ou micro aspersoir. Vous ferez de substantielles économies et les effets seront bénéfiques.

Comme on le sait, une plante a besoin d’eau de lumière et d’aliments. Lutter contre la gaspillage est très facile. La solution est l’arrosage goutte à goutte. Cette technique amènera l’eau où vous le souhaiter en fonction de vos plantations. L’arrosage sera précis et installer au pieds de vos plantes. Au fil des minutes, un bulbe de terre humide va se former autour de la plante. Les mauvaises herbes seront donc privées d’arrosage et c’est tant mieux. Les spécialistes estiment que les économies d’eau s’élèvent à la moitié de l’eau normalement utilisée. L’arrosage goutte à goutte peut être programmé le soir ou la nuit grâce à un programmateur.

L’installation d’un arrosage goutte à goutte se planifie un minimum. En effet, il faut assemble les tuyaux (avec goutteurs ou pas), les tuyaux et les raccords.  les système part d’un tuyau mère de 13 à 15mm de diamètre. Il est raccordé au robinet ou à votre réserve d’eau (c’est mieux). On peut faire partir des tuyaux percés à la perpendiculaire de ce tuyau principal, ou des tuyaux équipés de goutteurs ou asperseurs. Si l’ensemble est raccordé au robinet, il faudra rajouter un régulateur de pression. Les arroseurs peuvent être montés seuls ou en série.

  1. Le tuyau principal peut être un vulgaire tuyau d’arrosage. La pression ne doit pas dépasser les 1 bar. L’eau doit être filtré afin que les saletés n’obstruent pas les goutteurs ou trous du tuyau.
  2. A partir de ce tuyau principal, les autres tuyaux annexes (percés ou goutteurs), vont être disposés le long de vos cultures. Le tuyau principal peut trouver sa place au milieu du jardin.
  3. Les tuyaux secondaires peuvent se ramifier aux tuyaux grâce à des raccords en forme de T. Un réseau supplémentaire peut se raccorder de la même façon (pour accéder à des parcelles isolées).
  4. En fin de tuyau, il faudra utiliser un bouchon. Il existe des siphons automatiques. Ce siphon laissera écouler l’eau de l’arrosage. Les tuyaux ne resteront pas sous pression pendant les jours suivants.
  5. Les micro asperseurs arrosent des cultures plus vastes (radis, carottes…). Le jet est réglable. Ne montez pas plus d’un asperseurs par ligne car une pression correct est nécéssaire.
  6. Nettoyer régulièrement le filtre pour un meilleure circulation de l’eau dans les tuyaux. Limiter l’évaporation en arrosant tôt le matin, le soir ou la nuit.
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Une motobineuse au jardin potager

Une motobineuse au jardin potager

Le jardin potager fait un retour en force. Une terre bien aéré offre aux légumes une croissance optimales. La motobineuse est devenue un allié indispensable.

motobineuse thermique

motobineuse thermique

Voici l’exemple d’une motobineuse dotée d’un moteur Honda OHG GX 160. Le carter de transmission est aluminium. Il y a 2 vitesses avant et une vitesse arrière par pignons. Cette motobineuse possède une prise de force. La largeur de travail est de 80 cm. Les fraises sot équipés de 6 couronnes. Le guidon est réglable en hauteur et en déport. La roue de transport devant, est bien utile.

Les gammes de matériel offrent toujours plus de maniabilité et de sécurité. Désormais, les motobineuses sont équipées d’allumage électronique et d’un guidon orientables et réglables en hauteur (déport sur certains modèles).

motobineuse électrique
motobineuse électrique

Il existe désormais des motobineuses électriques. Elles sont aussi performantes que les thermiques. Elles ont l’avantage d’être silencieuses, écologiques et économiques. Elles sont aussi très légères et beaucoup plus maniables.

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Un motoculteur au jardin potager

Pour que les labours soient réussis, il faut respecter quelques règles précises. On trouve sur le marché bon nombre de motoculteurs, à tous les prix. Les motoculteurs anciens sont devenus collections et rendent encore de nombreux services. Labourer avec un motoculteur est facile à condition de respecter quelques principe de base.

motoculteur au labour

motoculteur au labour

Surveillez la pression des pneus:

Un gonflage trop fort est à éviter car votre motoculteur aura tendance à patiner.

  • Pour une terre légère, il est conseillé de gonfler les pneus à une pression de 600 à 700 g/cm2
  • Pour une terre normales, 800 à 1200 g/cm2 est l’idéal.
  • Enfin, une terre lourde demande une pression de 1200 à 1600 g/cm2.

Malgré tout, sur une terre dure ou grasse, un motoculteur léger aura tendance à patiner. Vous devrez utiliser des masses de roue pour lester l’ensemble et favoriser une meilleure adhérence. Un système de fixation des masses de roue est prévu par le constructeur.

Régler la vitesse d’avancement:

Une vitesse trop élevé entrainera une pulvérisation du sol ( émietté) et une vitesse trop lente laissera des grosses mottes au jardin. Un labour d »hiver s’effectue entre 2 et 3 km/h et un labour de printemps s’effectue à une vitesse de 3 à 4.5 km/h. D’une manière générale on laboure en 2ème vitesse pour les motoculteur avec des boîtes de vitesse.

charrue

charrue

Régler la profondeur du labour:

La profondeur se règle en agissant directement sur les réglages de la charrue ou en inclinant le motoculteur (selon les modèles).

  • Il faut savoir qu’une charrue de 6 pouces peut retourner une terre sur une profondeur de 10 à 12 cm.
  • Une charrue des 7 pouces travaille sur 12 à 15 cm de profondeur.
  • Une charrue de 8 pouces correspond à une profondeur de labour de 15 à 18 cm.
  • Une charrue de 10 pouces laboure à 18 à 22 cm.
  • Enfin, une charrue de 12 pouces travaille à 22 à 25 cm de profondeur.

La profondeur et la largeur sont liées. Labourer trop large peut étouffer le moteur ou faire patiner les roues. Accorder la profondeur et la largeur prend quelques minutes. Cela dépend également de la terre et de la saison.

  • Pour un labour d »hiver au sommet arrondi  ou saillant, la largeur doit être légèrement plus importante, on recherchera une raie grosse.
  • Le labour de printemps au sommet plat (pour les semis) demande une largeur égale à la profondeur.
  • Le labour d’été demande une largeur étroite pour briser les mottes. La largeur sera inférieur à la profondeur.

Un fraisage est réalisé grâce au rotovator ou sarclo-fraises (fraises rotatives) branché sur la prise de force du motoculteur.

Motoculteur avec rotovator

Motoculteur avec rotovator

La machine ci-dessous possède un moteur de 300cc. Il y a un pont réducteur. La boîte de vitesse à pignon est à bain d’huile. On compte 4 vitesses avant et trois vitesses arrière. Il y a aussi un différentiel avec blocage. Les freins sur roues sont utiles. On distingue également les masses de roue et le contre poids avant.  Le guidon est réglable et réversible à 180°. D’autres outils agraires comme la barre de coupe, charrue, balayeuse sont compatibles.

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Octobre au jardin potager

Que faire en Octobre au jardin potager?

Octobre est le temps des récoltes.

Récolter les betteraves rouges, les carottes, les céleris raves, les radis et les navets d’automne.

Nettoyer le potager avant de labourer.

On peut semer les toutes dernières mâches, les choux. Sous châssis, semer les carottes à forcer, laitues pommées d’hiver.

Repiquer les derniers poireaux semés à la fin de l’été pour récolter en mai/ juin. Ils ne seront pas très gros.

Protéger les scaroles et chicorées en paillant notamment.

Débuter les asperges et nettoyer les pieds d’artichauts. Démultiplier les pieds de rhubarbe.

Blanchir les céleris et cardons.

A la fin du mois, arracher des chicorées  et blanchir les premières endives.

On peut continuer le labour sur les parcelles vides en apportant une bonne fumure dans votre jardin.

Que faire en novembre au jardin potager?

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Septembre au jardin potager

Que faire en Septembre au jardin potager?

Surveillez les potirons afin de les récoltez avant les premiers froids. Éviter le contact du potiron avec un sol humide ou dans l’eau stagnante. on reconnait un potiron mûr grâce au feuillage qui disparait et au pédoncule qui devient liégeux.

Blanchissez la chicorée (au fur et à mesure des besoins), les cardons, céleris à côte et pisenlits.

Semez la mâche sur un sol grossièrement ameubli ou griffé. On peut semer en ligne ou à la volée. ( après les pommes de terre ou haricots). Semez également les épinards en leur attribuant une terre assez riche. On les sèmera en lignes espacées de 30 cm. Vous pourrez récoltez en novembre. Un abri sous tunnel sera sans doute nécéssaire. On pourra semer les oignons blancs (derrière les pommes de terre) dans une terre légère et meuble (avant le 15 septembre).

Repiquez les choux de printemps profondément jusqu’aux premières feuilles. Fertilisez un peu la terre. Afin de les protéger du froid, il faudra butter les choux 2 semaines plus tard.

Fermez les châssis en fin d’après midi, vers 17h.

Pincez toutes les tiges des concombres et melons après les plus gros fruits.

Récoltez les dernières pommes de terre et guettez la maturité du maïs.

A la fin du mois, on peut abriter les pieds de courgettes et de tomates sous un tunnel.

Penser à semer vos engrais verts (trèfle).

Que faire en octobre au jardin potager?

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Août au jardin potager

Que faire en Août au jardin potager?

Récoltez vos légumes au fur et à mesure des besoins. On conseille de récolter les haricots verts tous les 2 jours afin qu’ils soient tendres tout en permettant un renouvellement de la production.

Arrachez l’ail, l’oignon et l’échalote. On peut récolter les pommes de terre (en fonction des variétés), laisser ressuyer 48 heures.

Planter la chicorée, les choux d’hiver, la laitue. On peut aussi planter des fraisiers à partir des stolons les plus beaux et sains.Cueillir les melons.

Semer le cerfeuil, chou de Chine, épinards, mâche, navet, radis d’hiver, laitue d’hiver, choux de printemps et persil. Ombrager ces semis et les arroser.  On peut aussi semer à la mi-août, des oignons blancs pour les repiquer au printemps. La mâche réclame un sol ferme et humide pour germer et lever. Plomber fermement le sol afin que les graines soient bien en contact avec le sol puis arroser en pluie fine. On peut pailler le semis.

Repiquez les derniers poireaux en surveillant la teigne du poireau. Mettez également les scaroles à consommer à l’automne. En motte, le reprise est facile mais en les déracinant, il convient de les praliner en les trempant dans une bouillie composée de terre et d’eau.

Aérer les pieds d’aubergines en supprimant les ramifications secondaires devenues inutiles. La sève se concentrera sur les fruits en pleine croissance. Détruisez à la main les doryphores.

Blanchissez le céleri et buttant les pieds et en liant les feuilles. Récoltez le céleri 15 jours plus tard.

Surveillez la chenille de la noctambule (papillon de nuit) , le vers gris, qui coupe les plants repiqués de chicorée. Pour éliminer ces vers, il faut dégager le collet des plantes qui flétrissent.

Que faire en septembre au jardin potager?

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Juillet au jardin potager

Que faire en Juillet au jardin potager?

Semer en pleine terre les chicorées, frisées et scaroles (pour récolte d’automne). Ainsi que les haricots (mange-tout et filet), laitues d’automne, épinards, mâche ( en terrain ferme, ne pas labourer et commencer par les grosses graines), radis d’hiver, carottes, cresson et navets. Semer aussi le mesclun pour récolter en septembre. Penser à ombrager ces semis pendant les journées et n’oublier pas d’arroser jusqu’à la levée.

Repiquer les poireaux pour l’hiver (variété résistante au froid) et le choux-fleurs hâtifs. Le poireau doit se repiquer profondément dans une rigole de 5 à 6 cm. Il faudra butter plus tard. Ainsi, vous favoriserez un long fut blanc.

Récoltez l’ail, échalote, oignon dont le feuillage est sec. Récoltez aussi les tomates, haricots verts, fèves, pommes de terre, courgettes et carottes.

Entretien: Soignez vos tomates qui sont en pleine croissance et fructification. Vous pouvez encore les arroser avec du purin d’ortie dilué pour fortifié les pieds. Certains en profitent pour palisser les pieds de tomates, tuteurez-les. Conduire les tiges rampantes de concombres et cornichons sur de la paille, grillage ou tuiles. Protéger la pomme du chou-fleur du soleil; pour cela, il faut rabattre les feuilles du pourtour sur la pomme afin qu’elle soit bien blanche. Le chou-fleur est souvent assoiffé. Butter les haricots et choux pour soutenir les tiges.

Surveillez le mildiou, la rouille, la bactériose. On peut avoir recours à la bouillie bordelaise. L’oïdium et la tavelure se combat grâce au soufre. Éliminez les éventuels  pucerons, altises et doryphores ( pommes de terre et pieds d’aubergine).

Que faire en août au jardin potager?

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Les nématodes à votre service

Les nématodes à votre service

Les nématodes sont des vers microscopiques qui parasitent leur hôte (inoffensif pour l’homme, animaux, flore…) ce qui entraîne rapidement leur mort. Le ravageur, ainsi éliminé, libère d’autres nématodes qui recherchent à leur tour d’autres proies.

Action des Nématodes contre les Limaces
Les nématodes se déplacent dans les couches supérieures du sol et cherchent activement leurs proies pour les parasiter. Quand ils les trouvent, ils pénètrent dans leur corps par les voies naturelles et se multiplient à l’intérieur entraînant l’arrêt de leur alimentation en quelques jours puis leur mort.
Au bout de 2 à 3 semaines, les nombreux nématodes qui se sont développés quittent les corps des limaces pour s’attaquer à d’autres cibles, poursuivant ainsi l’action du traitement.

Utilisation des Nématodes contre les Limaces
Les nématodes sont conditionnés dans un excipient en poudre fine, il suffit de diluer le produit dans de l’eau et d’épandre sur le sol. Ils doivent être utilisés en présence des limaces dans le sol, ou préventivement et quand la température du sol est suffisante (5°).

Les nématodes se déplacent sur de faibles distances dans le sol : environ 1 m par saison. Ils se déplacent dans la phase liquide du sol, c’est pourquoi il faut les épandre sur un sol déjà humidifié et non un sol sec.
Il y a un faible phénomène de colonisation, car une fois que toutes les cibles des nématodes ont été parasitées, les populations de nématodes tendent à diminuer d’elles mêmes.

Les nématodes présents dans le sol suffisent rarement à contrôler les populations de ravageurs, c’est pourquoi il faut donner un coup de pouce à la nature.

Les nématodes sont conditionnés dans un excipient en poudre fine. L’ action de l’apport massif de nématodes sur une surface limitée diminue après quelques semaine car tout revient toujours à l’équilibre : tout corps étranger ou en excès est très généralement rejeté par l’équilibre local. Il y a bien sur des exceptions, et les équilibres peuvent changer mais en fin de compte, après un laps de temps plus ou moins long, l’écosystème trouve ou retrouve son équilibre. En cela, cette méthode de lutte minimise l’impact sur l’environnement…

·  Période d’utilisation : de Mars à Novembre
·  Température minimale du sol : 5°C
·  Conservation : au réfrigérateur à 8°C pendant 2 semaines max.
·  Durée d’action : environ 6 semaines.
·  Utilisé pour la protection des plantes potagères et ornementales
·  Inoffensif pour l’homme, enfants, animaux et flore. Ne parasite que l’hote pour lequel il a été « programmé »
·  Conditionnement : 1 boîte contient 5 millions de Nématodes pour traiter 16m2
·  Nom latin : Phasmarhabditis hermaphrodita

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